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Les (presque) vrais adieux de Sarko

Bien sûr j’aurais aimé exercer un second mandat mais maintenant que j’ai perdu, je peux vous avouer avoir de nombreux sujets de satisfaction.
Pour commencer par le plus pénible, je n'aurai plus à serrer la main de tous ces guignols de syndicalistes qui font chier tous les français avec leurs grèves à répétition, alors que leur représentativité n’est que de 7%. Ces sangsues se versent de très gras salaires de permanents et croient avoir la solution à tous les problèmes actuels en appliquant à la France des principes qui ont partout conduit à la famine et à la misère et qui ont font 100 millions de morts.

Hollande ou le pantin des trotskistes

L’élection de Hollande n’est qu’un trompe-l’œil : ce sont les trotskistes qui ont pris le pouvoir le 6 mai 2012.
Après un long sommeil, le trotskisme français s’est réveillé en 1968 et dès 1971 les trotskistes ont été sollicités par Mitterrand pour contrôler le parti socialiste contre Rocard. Grâce au siphonage de 400 militants par Cambadélis, les trotskistes ont accédé aux postes clefs de la hiérarchie socialiste et de la vie politique française.

« Un égoïste c’est quelqu’un qui ne pense pas à moi »

Reblochon 1er, au cours d’un des premiers conseils des ministres, a accusé Angela Merkel d’égoïsme. Mais La Fontaine nous avait déjà prévenu : « la fourmi n’est pas prêteuse »

La vraie genèse de la primaire socialiste

Le film des primaires socialistes a duré, en fait, plusieurs années. Sarkozy a fait nommer DSK au FMI pour illustrer son esprit d’ouverture - ce qui a été totalement inutile car nul ne lui en a fait crédit - mais surtout pour mettre en selle un adversaire futur à la présidentielle qu’il savait très vulnérable. Les dossiers bien gras que nous connaissons aujourd’hui (l’affaire du Carlton, entre autres) seraient sortis au moment opportun.

On en a marre !

On nous a souvent demandé qui nous sommes et la réponse est simple.

Nous sommes 8 techniciens, ingénieurs et cadres de 3 entreprises industrielles comprenant chacune moins de 500 employés. Nous sommes situés dans une zone dynamique, qui n’est pas une grande ville, et nos sociétés exportent environ 40% de leur production.

Nos sociétés sont privées et nos patrons sont normaux. Ils sont tous les trois de formation technique et gèrent leurs sociétés par la technique et non par la finance. L’ambiance dans nos sociétés est bonne, même si quelques excités syndicaux essaient d’y faire de la politique, heureusement sans grand succès car ils sont médiocres.

Ce qui nous rassemble ce sont les frustrations que nous avons et qui s’accumulent depuis 1981 pour certains d’entre nous, depuis plus récemment pour les autres.

On en a marre de ...

Marianne et le coup de pied de l’âne

J’avoue que je ne lis pas souvent Marianne. Jean-François Kahn, du haut de sa suffisance, m’horripilait. Maurice Safran et Jacques Julliard, maquillés en Zorro de quartier, ne sont pas ma tasse de thé.

Comment le poison socialiste a anesthésié la France

En prenant le pouvoir en 1981, les socialistes français ont durablement abimé l’un des ressorts les plus précieux de notre pays : le goût pour l’effort et le sens du devoir. Deux lois ont suffi pour faire dérailler le pays : les 35 heures et la retraite à 60 ans. L’effet dévastateur de ces lois est largement sous-estimé. Les effets mécaniques ont été dans une large mesure corrigés par Sarkozy mais ces lois ont changé les valeurs d’une grande partie des français. Pour beaucoup de français, ce n’est plus le résultat de leur travail qui compte, mais le fait d’avoir effectué le nombre d’heures légal. Qu’importe que le but ne soit pas atteint, pourvu que le temps de présence soit respecté. Ce phénomène est dévastateur car il a cassé le dynamisme du pays et a rongé sa compétitivité. Sarkozy a voulu changer cet état d’esprit en prônant le travailler plus pour gagner plus mais il n’a fait qu’érafler la surface de la plaie car le mal est trop profond.

Medias et retro-subventions

D’une manière ou d’une autre, les partis politiques ont toujours utilisé des fonds occultes. Tous les medias le savent mais continuent à jouer aux vierges effarouchées dès qu’une nouvelle affaire surgit.

Dette publique

Dette publique française.

Merci Sarkozy ça c'est de la politique !

La classe politique de gauche - voire du centre et d’une partie de la droite molle - a soutenu du bout des lèvres l’intervention en Libye, en alternant propos de soutien et rétractations. Sa (courageuse) logique était la suivante : si l’intervention échoue, c’est évidemment la faute à ce va-t-en guerre de Sarko ; si elle réussit, on pourra toujours sortir quelques manifestations de soutien. La neutralité a bon dos.

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